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06
janvier
2009

Le "speed coaching" va-t-il débarquer en Europe ?

 

Inspiré du "speed dating", les séminaires éclair de coaching font leur apparition au Canada. Avec succès.

Ils sont une soixantaine de dirigeants de PME, cet après-midi, à tenter l'expérience du speed coaching, dans cette salle de l'université Bishop's de Sherbrooke, près de Montréal. Les organisateurs ont disséminé des tables. Sur chacune, une affichette résume le thème traité : plan marketing, réseautage, gestion par temps difficile ou financement de la croissance. Face à un entrepreneur, chacun des vingt-huit mentors aborde un thème, en 45 minutes.

Un décollage récent

Puis le dirigeant passe à une autre table. L'information doit être simplifiée et concrète. La qualité et la crédibilité des experts est essentielle, explique Dominique Labrecque. Directrice du centre d'entrepreneurship de l'université, c'est pour les chefs d'entreprise pressés qu'elle a conçu ces séances inspirées du speed dating, les rencontres éclairs entre célibataires, qui décollent ces temps-ci.

Partager ses problèmes

Des enseignants font la moue, pour qui le coaching ne peut être une rencontre isolée, mais un suivi. Mais en fin de journée un chef d'entreprise confie : Entrepreneurs, nous sommes très refermés sur nous-mêmes. Nous ne pouvons pas partager nos sentiments, nos problèmes. Avoir un mentor nous permet d'avoir à nos côtés quelqu'un d'expérience. Quitte à revenir pour approfondir.

(Ludovic Hirtzmann, à Montréal)

Source: APEC